Lu sur le site du Monde
Baotou, en Chine, est devenue la capitale mondiale des terres rares mais
en payant le prix fort, celui d'une effroyable pollution.
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Réunions secrètes, rencontres improvisées, affaires gênantes
soigneusement glissées sous le tapis, mais aussi plage et ciel bleu...
le Parti communiste chinois (PCC) a une façon très particulière de
préparer son prochain congrès. La date officielle n’en est toujours pas
connue, mais les délégués, eux, sont déjà élus. Et avant la grand-messe
qui aura lieu à Pékin (« au cours du second semestre », dit-on
officiellement, à la mi-octobre selon certaines sources), le parti veut
faire place nette. Il s’est débarrassé de l’affaire Bo Xilai,
l’ex-patron de la ville-province de Chongqing, en expédiant en deux
jours le procès de sa femme Gu Kailai, accusée de meurtre. Il essaie de
régler les débats politiques internes et surtout les conflits de
personnes avant la date fatidique, et il a rassemblé dans la station
balnéaire chic de Beidaihe la fine fleur communiste. Officiellement la
réunion n’existe pas, mais la presse officielle a déjà rendu compte de
l’arrivée d’une soixantaine d’invités de marque...
On nous l'annonçait sous pression, prêt à craquer à tout instant... Qu'en est-il de ce volcan emblématique du Japon ? L'Institut de physique du globe, à Paris, nous fournit quelques éléments de réponse.
C'est la rumeur qui enflamme la Toile depuis plusieurs semaines : les
écosystèmes de la planète pourraient connaître un effondrement total et
irréversible d'ici 2100. A l'origine de cette prophétie apocalyptique,
non une secte d'illuminés, un médium en manque de publicité ou le
dernier blockbuster américain en vogue. Non, l'allégation est issue
d'une étude de la très sérieuse revue Nature, référence parmi
les publications scientifiques. La thèse ? L'environnement, sous l'effet
des dégradations causées par l'homme, pourrait franchir un point de
non-retour avant la fin du siècle.
Vu sur le site du National Geographic