
La crise grecque approche du point de non-retour. Les décisions
qu’Athènes s’apprête à prendre influeront sur l’évolution du projet
européen au cours des prochaines années. Les commentateurs estimant que
la Grèce est un «
petit pays
» — ne représentant que 2
%
du produit intérieur brut (PIB) européen — et que l’impact d’une
déflagration hellène sera aisément contenu n’ont peut-être pas pris
toute la mesure de la débâcle actuelle.
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